Penser la vie

   Pendant l a guerre, il fut d’abord mobilisé avant de vivre comme professeur à Marseille puis à Paris. Il essaya de rentrer dans la Résistance mais son contact Jean Cavaillés, fut tué une semaine après leur entrevue…  

Claude et Georges
Pompidou dans
l’uniforme de son
régiment en 1940

Georges Pompidou au milieu de sa
classe de première au lycée
Saint-Charles à Marseille,
1937-1938.

 

« J’essaie d’être le moins ennuyeux possible ». C’est ce qu’il déclara à propos de son métier
d’enseignant.Georges Pompidou ici professeur à
Marseille, son premier métier.

Georges Pompidou dans
l’uniforme de son
régiment .

Georges Pompidou dans
l’uniforme de son régiment
en 1940.

Georges Pompidou avec
des amis de Khâgne dont
Lépold Sédar Senghor au
Jardin du Luxembourg
dans les années 1930

« Mais puisqu’il faut vivre, que la vie est là, réalisons-la de notre mieux et surtout essayons de nous ennuyer le moins possible et puisque l’on ne peut sortir de l’humanité d’aucune manière, soyons pleinement hommes […]
Voilà bien la leçon de vie et de ce qui doit nous guider, nous autres, surtout si nous songeons à Saint-Just :
les plus belles facultés peuvent s’annihiler,  l’encroutement guette tout le monde, il manque la volonté.
Prenons garde. […]
Il nous faut faire de la littérature ; il nous faut faire de la politique, il faut nous faire aimer des femmes, et de quelques amies. Et au moins, lorsque nous mourrons, nous pourrons nous d ire que nous aurons tiré le meilleur parti possible de la vie et que nous nous serons ennuyé le moins possible ».

(Lettre à son ami Robert Pujol, 1931, Georges Pompidou n’a que 19 ans)

Georges Pompidou avec
des amis en vacances en
Allemagne, à quelques
mois du début de la guerre.